Id-Blog.net

La compétition est enfin terminée après 4 semaines de luttes sans merci !

Résultats du French Golden Web 2008
Dooniz est donc le vainqueur de cette 1ère édition des French Golden Web 2008.

Dooniz est une plateforme internationale (d'origine québécoise) d'intermédiation 'charitable' qui répertorie la plupart des moteurs de recherche et de nombreuses boutiques en ligne. 75% des commissions générées par les systèmes d'affiliations sont reversées à diverses organisations humanitaires contre le sida, le cancer, les maladies infantiles, l'écologie, ...

Retrouvez tous les résultats des 12 catégories (-1) sur AuditoWeb.fr

Rendez-vous en 2009 pour la 2ème édition ?
Si vous avez un site d'inspiration Web 2.0 et que vous souhaitez participer au prochain FGW, contactez-moi

Rédigé par Pascal Faucompré le 01/02/2008 à 15:25


Voilà ce que pourrait donner une dictée 2.0 en 2008.
Les sociétaires de l'académie française doivent faire des bonds !!

Vu sur l'excellent (le meilleur pour moi) blog-bd de Julo.

La dictée à la sauce Web 2.0

Rédigé par Pascal Faucompré le 19/01/2008 à 10:56


User Generated Content, le mot magique pour tous les concepteurs web 2.0. Et pourtant ce terme commence à en révolter quelques uns. Car au bout du compte, toute peine ne mériterait-elle pas salaire ?

Quels sont les limites de l'exploitation des UGC ?

J'ai déjà pointé du doigt ici sur l'exploitation abusive (et je pèse mes mots) des internautes amateurs et même professionnels pour le compte d'un site (qu'il soit web 2.0 ou non).
Or une des composantes du phénomène web 2.0, c'est de faire de l'internaute le rédacteur, le concepteur, l'acteur, du concept, ce qu'on appelle le User Generated Content (UGC).

Aujourd'hui peu de gens s'étonnent de voir de nombreux concepts se créer à base d'UGC dans le seul but de générer du contenu à moindre coût (donc du trafic) pour se faire un max de tunes sur les Google adsense (entre autre).

Eric Dupin m'a rappelé à l'ordre (indirectement) alors que je n'avais vu aucun mal à son idée de concours graphique. Il s'est fait blackbouler par les officionados du web, estimant que cette réalisation était du travail déguisé. Résultat annulation du concours et justification hasardeuse
Eh oui, on oublie vite que, bien qu'on soit sur le net, il existe des lois en France qui protègent les travailleurs (quoiqu'en disent les syndicalistes et les extrémistes de gauche).

Vous me direz que je crache dans la soupe avec Zineo. Et pourtant, je pense que toute la différence est là.

Alors dans quelle limite peut-on faire appel aux UGC ?
Juridiquement : aucune idée. Peut être que Maître Eolas pourrait nous éclairer.
Déontologiquement (quelle prétention !): à partir du moment où ça ne sert que l'intérêt de l'utilisateur et des autres utilisateurs.
Je m'explique : les Forums sont un excellent exemple. J'ai un problème, je le soumet, on me répond directement et j'en fais bénéficier tous les internautes. Ainsi, les sites de question/réponse comme Yahoo Answer ou les sites d'avis tel voozici, ou vinivi ont donc un véritable intérêt pour chacun.
Autre exemple : les sites participatifs de type Agoravox. J'ai un avis sur un sujet, je le publie et chacun peut en discuter (respectablement). Rien ne me choque.
Un concept de journal citoyen comme Zineo permet à des associations de faire connaitre leur manifestation ou à tout citoyen de s'exprimer sur tel ou tel sujet. Là encore aucune exploitation professionnelle. L'encyclopédie du net Wikipedia est aussi un bon exemple, malgré quelques boulettes. (voir l'histoire du gouvernement australien)

Là où je pense qu'il ne faut pas dépasser les limites, ce sont tous les concepts qui font appel au talent, aux compétences d'une personne pour les mettre à leur profit.

Et là je cible la plupart des plateformes vidéos, quelques réseaux sociaux, quelques blogs collaboratifs, (et bien d'autres exemples, mais je pense que nombre de sites devraient comprendre l'allusion) où seulement quelques uns tirent leur épingle du jeu au détriment d'autres.
La question va vite se poser aussi pour les sites "Pro/Am" qui déferlent, et où journalistes vont se confronter aux avis d'experts (non rémunérés).

Tous jouent sur une corde raide dont la tension pourrait lâcher un jour. Je pense que l'internaute doit toujours trouver son compte dans sa contribution. Soit pour son propre compte soit pour l'intérêt général, mais surtout pas pour l'intérêt du site ou d'un unique tiers.

Dernier exemple en date
qui fait encore bondir la netosphère : le cas Marie Digby. Cette jeune chanteuse talentueuse a généré un buzz incroyable grâce à ces vidéos où elle reprend des chansons connues avec sa guitare. Sauf que cette chanteuse avait signé depuis quelque temps un contrat avec Hollywood Records, bien avant son succès sur le net (contrairement à ce qui était dit). Les internautes se sentirent alors trompés.
On voit donc bien les limites de l'UGC. Il ne faut pas bluffer sous peine de contre-buzz.



Rédigé par Pascal Faucompré le 06/09/2007 à 22:05


Il ne se passe plus une semaine sans qu'on ne nous annonce le lancement d'un nouveau réseau social à la sauce web 2.0. Quels sont -ils ? Quels sont leur intérêt et leur avenir ?

Ras le bol des réseaux sociaux ?

Petit rappel : qu'est-ce qu'un réseau social web 2.0 ?
Quand on me dit réseau social sur internet, je pense tout de suite aux Forums, les 1ers lieux de discussions puis aux Tchat (et autres Instant Messengers) et surtout aux sites de rencontres.
Toutefois, le réseau social 2.0 est bien plus que ça. D'après Wikipédia, un réseau social (ou réseau humain) est un ensemble de relations entre des individus. Les réseaux sociaux sont aussi simplement considérés comme étant la mise en relation de gens pour des fins amicales ou professionnelles. C'est ce que tendent à faire ces nouveaux services sur le web. A la différence qu'ils apportent de nombreux outils pour faciliter les échanges.

Je les classerai en 6 catégories :

1- Les Networkings : ce sont les plus utilisés dans les milieux professionnels. Ils permettent des échanges entre professionnels sur des plateformes en évolution perpétuelles. Les plus connus : Linked in - Xing (ex OpenBc) - Viadeo - 6nergies - BuzztoBiz - Ziki - Wengo Jobmeeters

2- Les Bloglikes : ils ressemblent vaguement à des blogs mais en plus "bordelique". Ils sont souvent le refuge d'ados en mal de reconnaissance. Les plus connus sont Skyblog (j'ose le classer ici !), MySpace, Friendster, Orkut, Bebo, Cafemon, MyQuire (j'ai hésité ?).

3- Les Spécialisés : ils regroupent des communautés autour d'un thème bien précis, tels le Voyage (Vinivi, Vacanceo, MonTrip, BlogTrotter, ...), la photo (FlickR, , PhotoBucket, ZoomR, la Vidéo (YouTube, DailyMotion, Nume, ...), l'information (Agoravox, Ohmynews, CitizenBay, , ...), les étudiants (Studyrama, Facebook, Bahut, StudiQG, RéseauLycéee, Etoody, l'Automobile (Autocult, Boompa, la Cuisine (BakeSpace, YahooFood , DailyPlates ou Group Recipes, la découverte d'Artistes (Tous en Live, Skwat, J'ai du talent, Imeem, HitMuse, ...), les Animaux (Dogsters ou Catster, la Famille Minti, HelloTipi , Imbee, Respectance, Family by Disney, TribuWeb, les Communautés éthniques et religieuses (InterFrench, Tribulian, Kolanoo, ...), les sportifs (Widiwici, Kikouroù, iSporty, MyFreeSport, SponsorHouse, MeshTennis, GolfBuzz, les Rencontres (Meetic, Meet'nGo, Match, Cum , 8 réseaux pour les Gays chez TechCrunch, et bien d'autres ...)

4- Le Micro-blogging : tchat public, summum du narcissisme, on y met tout ce qu'on y fait minute par minute, histoire de montrer aux autres qu'on est très actif. Accessoirement certains échangent sur Twitter, Pownce, Yelago (le 1er français), Jaiku, Hictu ou TumblR

5- les Fourres-tout : ce sont les inclassables qui se servent du collaboratif ou du participatif pour alimenter leur service. On peut y trouver, les sites de partage d'avis tels Voozici, Dimoisoù ou Justacôté, le site de visibilité sur les blogs MyBlogLog, et les DiggLike tels Fuzz (français), Scoopeo ou Nuouz

6- Les Open-Sources : ou plutôt les plateformes qui vous permettront de créer votre propre réseau social tels Ning ou le moins connu mais très bien réalisé Affinitiz

Quel est donc leur intérêt ?
A part être chronophages et souvent narcissiques, ces services n'ont que très peu d'utilité. Certains permettent d'améliorer votre visibilité (1er catégorie surtout), d'autres permettent des rencontres, mais ne compter pas sur le destin pour y arriver, il faudra un peu y mettre du sien et apporter de l'eau au moulin.

D'ailleurs nombre de blogueurs partagent cet avis comme Ronan de Business Garden, Fred Cavazza ou You to You, blogs sources de cet article où vous pourrez trouver bien d'autres réseaux.

Quel avenir pour ces sites ?
Là est tout le problème. Les sites b to b arrivent à monétiser un abonnement, certains autres proposent des abonnements ++ avec des services "Premium", enfin la publicité semble inévitable, bien que la plupart des réseaux sociaux tentent de les minimiser.

Ce qui fera le succès de ce type de service :
- la cible (une étude de marché soignée pour un service très adapté)
- le graphisme (c'est paradoxale quand on voit le succès de certains bloglikes !!)
- l'ergonomie du site, avec une inscription simplifiée en 2 clics et une facilité de navigation

Beaucoup de ces start'ups espèrent être rachetées un jour par Google, Yahoo ou Microsoft mais bon nombre d'entre elles ne passeront pas le cap des 3 ans, une fois leur 1er levée liquidée.
Toutefois je ne crois pas qu'une Bulle 2.0 est à prévoir, car contrairement à 2000, ces start'ups n'ont pas eu besoin d'énormes levées de fonds pour démarrer.

N'hésitez pas à signaler d'autres catégories et services qui ne seraient pas énoncés ...

La carte des Réseaux Sociaux en illustration.
D'autres réseaux sociaux sur BlogMarks et Service Web 2.0



Rédigé par Pascal Faucompré le 17/07/2007 à 16:30


Quand 2 conceptions de la communication s'affrontent pour aborder le Web 2.0.


Le Web 2.0 est un concept très virtuel à base de UGC (user generated content), d'interactivité, de technnologie (flash de préférence) et de multimédia (vidéo si possible). Or depuis une dizaine de jours 2 concepts assez antinomiques font la chronique buzz des blogs et influents de la vlogosphère sur des concepts se voulant surfer sur la vague du Web 2.0.

Ces 2 concepts ont un point en commun : "proposer à leurs clients la réalisation de support de communication grâce à la contribution de nombreux graphistes dont la réalisation sera notée par une communauté". Pas très clair, à priori, mais voici quelques détails :

1/ Piranh'art :
Fred de Mai ami blogueur de longue date, vient de lancer "une agence de créa print et web d’un nouveau genre" (le slogan de toutes les nouvelles agences !).
Plutôt que de longues explications, voyez plutôt cette vidéo.

2/ Blogband :
Un concept complètement différent, plus abouti technologiquement. Une plate-forme publicitaire 2.0 qui valorise la créativité et démultiplie le pouvoir d'influence. Elle permet de créer et diffuser des publicités pour les marques de son choix.
Son créateur, Julien Braun explique dans cette vidéo à Loïc Le Meur plus en détail le concept.


Même si ces concepts semblent attractifs, je me permets 3 remarques :
- je n'ai pas compris combien gagne le créatif dans chacun des concepts ni quel est le partage entre l'agence et le créatif
- l'idée de l'exploitation des UGC est très surannée. Il faut à un moment donné que chacun puisse s'y retrouver. Or la conception graphique demande beaucoup de travail. Et ces concepts demandent un travail abouti. La plupart des graphistes proposent une 1ère épreuve à leur client avant de s'engager plus loin. A moins d'être débutant, les graphistes confirmés ne perdront pas leur temps sur ce type de projet. Surtout que je ne vois aucune garantie de protection du travail fourni.
- la star'académisation du business ne me parait pas sain. Sélectionner des créatifs au bon gré des votes d'une communauté me pose des problèmes de morale, de respect du travail.

Je leur souhaite à chacun longue vie
. Toutefois, même si pour le client final cette approche est très bénéfique en terme de créativité (bien que chez les grosses agences il existe déjà le "brainstorming" !!) je ne suis pas sûr que les créatifs y soient vraiment gagnant. Ce qui d'ailleurs ne m'a pas motivé à participer à ces concours ni à celui de Loïc Le Meur (dans un autre style).

C'est aussi un problème récurrent pour tous les concepts basés sur l'UGC. Les contributeurs comprennent rapidement qu'ils n'ont pas grand chose à y gagner (sauf pour quelques uns).

Quelques concepts à base d'UGC ont bien décollé en terme d'audience tels Agoravox, Wikio ou certaines plateformes vidéos, mais là, il n'y a pas de vente de produit final. Et surtout la viabilité du modèle économique de ces concepts est loin d'être prouvée !

Rédigé par Pascal Faucompré le 12/07/2007 à 01:17